Chambre supérieure

Espace de 25 à 35m2 avec lit 2 personnes, salle de bain avec douche, télévision, connexion internet, téléphone,…

Chambre 006 : Emile Herman (Fayt 1846 – Fayt 1935)

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Pionnier du socialisme et du mouvement coopératif, Emile Herman fut au nombre des fondateurs du Parti Ouvrier Belge en 1885. Il fut aussi l’un des premiers conseillers communaux socialistes de Belgique et devint en 1921, bourgmestre de son village natal, charge qu’il assume jusqu’en 1935, malgré son grand âge. Mouleur en sable et forgeron de profession, il avait un faible degré d’instruction, à l’inverse de son fils architecte, prénommé également Emile (1882-1962), qui compte parmi ses successeurs à la fonction mayorale faytoise.

Chambre 105 : Emmanuel de Gongnies (Fayt 1693 – Fayt 1763)

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Le plus prestigieux seigneur de Fayt et de l’Escaille naquit au château en 1693. Il fit partie durant près de trente ans, de la Chambre de noblesse des Etats du Hainaut dont il était un membre influent. Parallèlement, Emmanuel de Gongnies accéda à la fonction de prévôt de Binche en 1739, qui lui apporta une position dominante sur 42 villages de la région et lui permit d’entretenir des relations privilégiées avec les gouverneurs autrichiens des Pays-Bas lors de leurs séjours à Mariemont, ainsi qu’avec de hauts personnages de l’Etat. Autoritaire et imbu de sa personne, il ne ménageait aucun effort pour promouvoir les intérêts de son fief, comme des siens propres. Ainsi, joua-t-il un rôle déterminant lors de la construction de la grand-route de Nivelles à Binche vers 1760 qu’il fit passer par le village de Fayt, comme le commandait aussi son rôle de bailleur de fonds de la société charbonnière naissante de Haine-Saint-Pierre et La Hestre. Il mourut sans héritier mâle en février 1763.

Chambre 106 : Léon Guinotte (Morlanwelz 1870 – Bruxelles 1950)

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Avocat de formation, bras droit et successeur de Raoul Warocqué dont il était l’ami intime, Léon Guinotte fut bourgmestre de Bellecourt de 1908 à 1947. Sénateur de 1920 à 1931 et de 1936 à 1949, il fit construire le château du Pachy, aux confins de Morlanwelz et de Chapelle, autour duquel il aménagea de magnifiques jardins. En 1917, au décès de Warocqué, il prit la direction de la puissante société charbonnière de Mariemont-Bascoup.

Chambre 206 : Raoul Warocque (Morlanwelz 1870 – Morlanwelz 1917)

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Dernier fleuron d’une dynastie de grands industriels qui débute à l’aube du XIXème siècle, avec Nicolas, son arrière-grand-père. Ce dernier fonde la société charbonnière de Mariemont qui ne tarde pas à s’affirmer comme l’une des plus puissantes du pays. On doit à cette prestigieuse famille, l’aménagement du magnifique domaine de Mariemont, jadis propriété des gouverneurs autrichiens des Pays-Bas. Pour sa part, Raoul Warocqué se distingue outre par ses succès industriels, par un mécénat très actif qui concentre nombre d’oeuvres d’art ramenées de ses voyages à travers le monde. Ses collections, léguées à l’Etat à son décès, seront le point de départ de l’actuel Musée Royal de Mariemont, haut-lieu culturel de la Région du Centre.

Chambre 207 : Jules Carlier (Haine-Saint-Pierre 1863 – Fayt 1954)

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Issu de l’une des plus puissantes familles de Haine-Saint-Pierre, Jules Carlier vécut une enfance et une adolescence dans un milieu nourri par la pratique des affaires. En 1891, il épousa la fille du maître brasseur faytois Emile Lechien, installé à l’entrée du parc de l’Escaille. Il prit alors une part déterminante dans l’activité brassicole de son beau-père vieillissant. Il concentra rapidement entre ses mains l’intégralité du secteur faytois de la brasserie. Dans l’entre-deux-guerres, sa Brasserie de l’Amitié devint un des fleurons de l’industrie villageoise. Chef d’entreprise prospère, Jules Carlier accéda à la direction de la fédération des brasseurs du Centre. Entre-temps, il avait fait l’acquisition du château, de la ferme voisine de la Basse-cour et du parc de l’Escaille qu’il occupa en 1909 et qu’il gratifia d’un second “âge d’or”. La brasserie ne lui survécut guère et cessa ses activités quelques années seulement après son décès.

Chambre 209 : Adrien Apollinaire Bougard (Estinnes-au-Mont 1819 – Manage 1885)

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D’abord employé dans une verrerie de Laeken, puis dans une autre à Jumet, il fonde, avec un associé français, la première verrerie-gobeleterie de Manage en 1851. Son entreprise connaît une prospérité favorisée par la proximité de la gare, alors l’une des plus actives de Belgique. Il est aussi à la base de la création en 1880, de la commune de Manage jusqu’alors hameau de Seneffe. A son décès, ses fils et successeurs moins avisés que leur père, reprendront le flambeau mais ne pourront éviter la cessation des activités en 1907.

 

Nuitée Chambre Supérieure : 89€

Pack wellness en chambre Supérieure : 130€

Petit déjeuner buffet : 10,00€/pers/nuit
Déjeuner en chambre : supplément de 5€